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4
déc 2012
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ANEMOS, présence éphémère.

Le projet  2013, est conçu autour de plusieurs axes transversaux.

Exposition:  Marcel Hognon, Gerard Gartner, David Kabila, Tony Gatlif – Entrée libre

Théâtre: Lettre à la Poule, par le Djungalo Teatro

Musique: Avec le groupe Sinthan Tchavé 

Ateliers: Encadrés par un artiste professionel MDA –

Les ateliers sont ouverts à tous, petits, grands, trés grands. 

1/ Plâtre à peindre pour les touts petits – Tarif 5€  (- de 6 ans)

2/ Réalisation d’une Icône- Tarif 25 € – Avec dorure à la feuille (a partir de 10 ans)

3/ Réalisation d’une horloge murale – Tarif 20 € – ( à partir de 6 ans)

4/ Façonnage d’un livre: Tarif  20 € – ( à partir de 8 ans)

5/ Fabrication d’un bijou, par l’initiation à la fonte du métal – Tarif 15 € – Accessible aux touts petits  aidé par un adulte.

Chaque séance dure 2 heures. INFOS : 06 17 84 66 25

JUIN 2013: Le 21: Champniers – Fête de la Musique – Du 15 au 16 – St Même les Carrières – (Chateau d’Anqueville)

JUILLET 2013: Du 4 au 6 : Champniers – (Prés de l’or) – Du 8 au 12: Bourg Charente – (Au port) – Du 15 au 20: Bassac -(parc de la mairie) – Du 22 au 31; St Pierre d’Oléron – (Place Ganmbetta).

AOUT 2013:  Du 21 au 24 : Festival d’Aurillac

SEPTEMBRE 2013:

 

ART PLASTIQUE

A l’origine du monde, l’art n’était-il qu’un moyen pacifique de différentier les groupes humains les uns des autres, en marquant intellectuellement des territoires éphémères?

La création artistique primitive, symbole de la réflexion humaine, avait donc présumé, en ces temps reculés, de l’idée d’une distance intellectuelle entre  les différents groupes hominidés et humains.

Au fils du temps et de l’intelligence des peuples, la notion d’une possible complémentarité entre le corps physique qui les portait, et l’esprit qui les pensait, avait naturellement jaillis comme une ombre, et on peut supposer, si tel à été le cas, que très rapidement, une projection métaphysique c’est imposés, donnant naissance à une réflexion sur l’origine de l’Homme, d’un éventuel créateur, et pourquoi pas, d’une survivance de l’esprit, après que le corps se soit figé ! Voir, d’une possible réincarnation !

Le corps et l’esprit était donc deux choses différentes, et l’homme avait enfin prit conscience de cette dualité, mis en lumière, plus tard, par Platon et Aristote.

Par l’art, il affirmait donc l’existence d’un subconscient, d’une intimité intellectuelle créatrice émancipée, et d’une profondeur insoupçonnée de l’individu, capable de franchir sans danger, les frontières physiques de la simple reproduction !

L’ Homme s’authentifiait, par le concept de la différence, comme l’unique héritier spirituel de la vie sur terre !

Ce sentiment de puissance reposait sur la notion d’une différence dualiste, indissociable et complémentaire, du corps et de l’esprit, qui le libérait intellectuellement de  son attache physique en dégageant une plus grande capacité de réflexion.

Capacité de réflexion qui séparait  naturellement et supérieurement l’homme de l’animal, et instaurait sa position dominatrice.

Prit au piège d’un domination abusive, il brisait la règle de complémentarité entre individus, et s’appuyant peut-être sur des standards sociétaux qu’il édifiait lui-même, il écartait l’Homo Sapiens du Néandertalien, pour précipiter sa disparition.

Puis, par une lente  évolution incontestablement ségrégationniste, il dissociait, au sein de son propre groupe, l’homme de l’homme, en assignant, par dérive des appartenances sociales.

 Aujourd’hui, la différence s’érige  en  valeurs marchandes et mercantile, désignant, à chacun  le coût de son existence, suivant le groupe auquel il appartient !

Cette orientation intellectuelle est inacceptable, et c’est pourquoi, il nous revient  à tous, par l’art, de redonner  son véritable sens à la différence, et d’exprimer par l’émotion et les sentiments, la création comme la semence constructive de chaque identité, complémentaire et  indissociable d’une humanité plurielle !

Sans connaitre, finalement, à quels besoins réels pouvait répondre le désir de création chez des peuples primitifs, nous savons, cependant, que le langage plastique qui était le leur, est le même que celui que nous utilisons aujourd’hui !

Les technologies incitent à l’utilisation de nouveaux outils, et l’art n’échappe pas à cette évolution positive, mais il n’en demeure pas moins, que la main et l’œil, dans quelques domaines que ce soit, sont encore aujourd’hui les seuls maitres de nos réalisations.

Par l’utilisation d’un clavier tactile, d’une camera, d’un pinceau, d’un ciseau etc, le  langage artistique, qu’il soit, instinctif, primitif, ou intellectuellement construit,  découle  de la dualité du corps et de l’esprit !

Ce langage animal,  que nous possédons tous encore, est facile à cultiver, et il rend accessible a tous, une capacité primitive de création !

Cette création ne reflète peut-être pas un groupe humain, mais elle reflète l’intelligence  et l’identité qui est la notre, et que nous portons tous en nous !

Et chacun, chacune, par notre simple existence et notre engagement, participons à la construction et à l’évolution des civilisations !

 MH

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Court métrage

Absences Étrangement Persistantes

AEP © Marcel Hognon 2012

Avant la découverte de la photo, puis du cinéma et de la vidéo, les arts visuels, pour peut que quelques uns aient approché intellectuellement ce concept, au court des civilisations précédentes, étaient basés uniquement sur un phénomène de réminiscences, ou d’utilisation de la mémoire.

Seul les souvenirs étaient en mesure de restituer une séquence, et uniquement pour celui qui les avait consigné. Techniquement, une suite de dessins animés, aurait pu faire partager le déroulement d’une scène, mais ’’la prise’’ reposait également sur le souvenir, et non pas sur une instantanéité, ni sur une empreinte.

Nous pouvons donc considérer la mémoire, comme la pellicule initiale d’un art visuel, plus ou moins aléatoire, suivant les capacités de chacun.

Dés l’antiquité, la reproduction des sculptures en bronze, par la fonte à la cire perdue, a également frôlé la notion des arts visuels, par un travail en négatif qui permet la multiplication des œuvres en positif. (En trois dimensions dans le cadre de la fonte). Philosophiquement les arts visuels et les arts plastiques, axées sur la multiplicité, (sculpture, lithographie, etc.), sont donc relativement proche les uns des autres.

La construction de chacune de nos identités est chargée d’un patrimoine multiple, édifié par  des harmonies qui nous orientent dans nos réflexions, nos interprétations, et suivant ces charges plurielles, nous percevons ce qui nous entoure à des degrés divers. Les valeurs universelles qui étayent nos sociétés sont donc perçues différemment suivant le capital philosophique, intellectuel ou spirituel  auquel nous sommes reliés, sans que l’ont puisse considérer ce fait comme un acte condamnable.

Appartenant moi-même à une population nomade, ou la culture se transmet oralement,   il m’a paru intéressant  d’utiliser la mémoire comme un vecteur de communication.

En effet, quelque soit notre âge, notre cerveau, chargée de l’ensemble des souvenirs qui jalonnent notre existence comme autant de séquences consignées dans nos mémoires, animent, étayent le film de notre vie en influent sur la communication, ou non, entre les personnes, animaux, choses, etc…

La population Tsigane, est édifiée sur une culture orale, et n’a pas, à ma connaissance, d’œuvres d’art qui retracent sa présence au court des siècles passés tandis que la mémoire de notre présence est attestée. Seule la mémoire compense la présence d’œuvres plastiques inexistantes !

Nous pouvons donc admettre, que pour la population Tsigane, la mémoire s’érige en patrimoine culturel, voir en œuvre d’art.

De cette réflexion est née,  l’envie aujourd’hui, de rapprocher art plastique et art visuel, en  utilisant mes œuvres pour mettre en scène les dialogues d’un court métrage, 26 minutes, intitulé : Absence Etrangement Persistante, et retracer, ainsi, l’histoire non plastique d’une population nomade, au court des siècles passés, en y associant la mise en valeur des sites d’implantation !

En conjuguant la charge émotionnelle des œuvres exposées, une  identité nomade, et la perception éphémère des sites d’implantation, AEP, réveillera la présence philosophique fugace, momentané d’un lieu,  comme le patrimoine culturel partagé d’une dimension métaphysique.

Le travail sur la mémoire permet d’aborder la quatrième dimension, et d’œuvrer à sa mise en application.

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Théâtre

Lettre à la Poule.

Une pièce tout public, de Marcel Hognon

Genre: Théâtre  musical ??????

 

Synopsis :

Une famille de musiciens Tsiganes a installé sa roulotte sur la place publique d’un village, à l’ombre d’un chêne, et vaque tranquillement à ses occupations.

L’arbre, plusieurs fois centenaire, las d’une immobilité ennuyeuse, se met à déambuler sur la scène, quand l’envie lui prend de raconter une histoire au public présent, en mettant en scène un petit Bohémien !  

Mais la famille n’a pas l’intention de se faire enfermer dans des clichés réducteurs, et si l’arbre s’obstine à les utiliser, alors il faudra qu’il partage la recette avec eux, pour compenser les images simplistes  qu’il colporte !

Après une courte négociation, et l’élaboration d’un nouveau Droit de Mention *, qui contribue au partage équitable de la recette, la famille et l’arbre concluent un contrat de travail !

Les musiciens étayeront de leur jeu, (violon, guitare, violoncelle, tambourin, clarinette), le texte du végétal.

Parallèlement à cette alliance, la famille constate la disparition de l’une de leurs volailles ! En effet,  dans la nuit, Jean Marie le paon a brisé ses chaines,  et c’est enfuit, en laissant une lettre à la poule !

Lettre écrite dans une langue inconnue des Tsiganes.

Ce langage incompréhensible de Jean Marie le paon, que la poule caquetante semble parfaitement déchiffrer, peut-il avoir des conséquences sur  la vie d’une famille Tsigane ?

 

Lettre à la poule est construite sur trois histoires parallèles, et un concert,  qui se rejoignent dans l’épilogue.

Lettre à la poule © 2012 Marcel Hognon

* Le terme Droit de Mention © , est une propriété intellectuelle de Marcel Hognon

Droit de Mention © 2012 Marcel Hognon

***

 

ATELIERS ARGILE

Parallèlement à ces actions, des ateliers plastiques, sont encadré en direction d’un large public, afin d’inciter chaque participant, a créer une œuvre considérant que toute création artistiques, quel que soit l’oeuvre, et la personne qui la crée, participe à l ‘évolution de notre civilisation !

En effet, les Venus paléolithique, telles que La Dame de Brassempouy, trouvée dans un petit village des Landes,  ou encore la Venus de Willendorf, qui atteste de l’intelligence humaine, ne sont peut-être pas de la main d’un artiste majeur, mais tout simplement d’une personne tout à fait ordinaire !

La création artistique est un vecteur de réflexion, d’intelligence, et d’ouverture vers les autres, et chacun, chacune est en mesure de s’y consacrer !

De plus, le travail de l’argile  très facile d’utilisation.

Le but du travail des ateliers, dans le cadre de Présente Éphémère, et de créer une œuvre, en argile, activant sa propre mémoire, afin de dessiner dans l’argile, les caractéristiques de ses proches. (Nez, bouches, yeux, moue, attitude, etc.)

Capable d’inciter à la réflexion !

Les œuvres seront cuites, fixer sur un socle. (Voir modèle si dessous).

 

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2014/2015/2016

ANEMOS, de l’Égée à l’Atlantique.

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